Tout commence dans un village oublié — pas celui que l’on croit, mais un lieu plus ancien encore, enfoui bien avant les événements qui ont fait basculer sa vie dans le brouillard rose. L’histoire d’Alicia Baker n’a jamais suivi une ligne droite. Elle avance par éclats, par absences, par traces laissées dans l’ombre. Ce que l’on connaît d’elle n’est qu’un ensemble de fragments épars, de silences persistants et de souvenirs qui ne lui appartiennent peut‑être pas entièrement. Cette page rassemble les premiers éléments nécessaires pour approcher ce qui l’a menée jusqu’au Village Oublié. Non pas pour tout expliquer, mais pour offrir un fil, une direction, une lueur dans la brume — le début d’un chemin vers la vérité qu’elle porte encore en elle.
Alicia n’a jamais voulu devenir le centre d’un mystère. Au départ, elle ne cherchait qu’à comprendre ce qui lui échappait : les disparitions sans explication, les anomalies qui se répétaient, ces souvenirs qui semblaient avoir été déposés en elle comme s’ils appartenaient à quelqu’un d’autre. Elle avance pour mettre de l’ordre dans ce chaos, pour trouver une vérité qui ne soit pas faite uniquement de rumeurs et de silences.
En même temps, Alicia fuit quelque chose qu’elle ne nomme pas. Un événement qu’elle refuse de regarder en face, une faute qu’elle croit avoir commise, ou peut‑être une menace qui la suit depuis plus longtemps qu’elle ne l’admet. Chaque pas vers la vérité est aussi un pas pour s’éloigner de ce qui la hante, même si elle sait, au fond, que les deux sont liés.
Très vite, elle comprend que ce qui se joue la dépasse. Le Village Oublié, les anomalies, les fragments qui apparaissent et disparaissent comme s’ils obéissaient à une logique invisible… tout cela forme un ensemble qui la dépasse, mais qui semble l’avoir choisie. Plus elle avance, plus elle réalise que certaines réponses ne se trouvent qu’en franchissant des seuils que d’autres refusent même d’approcher.
Le Codex rassemble les fragments épars de son histoire. Certains éclairent ses choix, d’autres révèlent ce qu’elle n’a jamais pu dire à voix haute. Ce ne sont pas de simples documents : ce sont des traces, des éclats de mémoire, des morceaux de réalité qui ont survécu là où tout aurait dû disparaître. Une partie de ces fragments est accessible à tous ceux qui entrent dans son univers. Mais d’autres zones du Codex restent scellées, réservées aux lecteurs qui choisissent de soutenir l’œuvre et d’aller plus loin que la surface. C’est là, dans ces sections cachées, que reposent les révélations les plus sensibles — celles qui peuvent réellement changer la manière dont on perçoit Alicia, le Village Oublié, et ce qui s’y joue encore.